Estéphanos Douaihy a opéré une réforme liturgique et culturelle dans un retour aux sources antiochiennes, tout en conservant l’attachement à Rome, au sein d’un syncrétisme syriaque-latin confirmant son identité chalcédonienne et catholique. Il voyait, dans la culture maronite, une forme de synthèse entre l’expression poétique syriaque et la philosophie positiviste occidentale.