Aujourd’hui, les transferts forcés étant condamnés par les instances internationales, ils se font par des moyens beaucoup plus vicieux. Les transferts de population ne se font plus ni par des déportations forcées et sanglantes ni par des traités bilatéraux. Ils s’accomplissent sournoisement, appuyés par des politiques économiques et sécuritaires hypocritement planifiées.

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