Le Mont-Liban autonome est une chrysalide née d’un cocon de soie. Sans la soie, il n’y aurait pas eu de gouvernorat. Elle a assuré son économie, sa culture et sa démographie afin d’y asseoir son autonomie politique. La sériciculture a propulsé une révolution sociale qui a distingué le gouvernorat du reste des provinces ottomanes.

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