Le château de Saint-Gilles, construit entre 1103 et 1109 sur le Mont-Pèlerin, a été remanié par le gouverneur ottoman nommé à Tripoli en 1798. Pour ses travaux de restauration, ce dernier s’est servi dans un cimetière maronite pour ses pierres tombales en calcaire. Entièrement ornées d’épitaphes en caractères syriaques, ces dalles funéraires, datées de 1719 à 1788, sont parsemées dans la maçonnerie à travers tout le château.

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