Le libéralisme globaliste cherche à imposer son idéal de l’homme nouveau : celui de la liberté, de l’inclusivité, de l’universalisme et du vivre-ensemble. Or, pour reprendre Ernest Renan, lorsque des principes, aussi nobles soient-ils, deviennent mortifères, c’est qu’ils ont perdu toute leur humanité pour se muer en idéologie.