Il est inconcevable de redresser la situation au Liban sans d’abord libérer les esprits en s’affranchissant du mythe de la pauvreté et d’un modèle de gouvernance centralisé inadapté. Il faut dépasser notre condition de soumission à l’occupation milicienne des institutions étatiques, en nous orientant vers un développement des régions. Il convient enfin de prendre conscience de la réalité des données en termes de ressources sociales et naturelles afin de pouvoir les faire fructifier.