À la première ligne, le patriarche est dépeint très communément comme «couronne de notre paroisse». Cependant, dès la ligne suivante, il est appelé «pilier glorieux de notre nation». Alors que la référence est partout ailleurs ecclésiastique, ici au Mont-Liban, elle est nationale. L’Église maronite s’est distinguée du reste des Églises syriaques, par cette conscience doublée d’une volonté de bâtir une entité politique.