La cité que Libanius appelait Berytus Nutrix Legum dans sa lettre de l’an 361 à Anatolius Consularis Phoenices, que le sophiste Eunape de Sardes décrivait comme «mère et source des études» de droit et dont le poète épique Nonnos de Panopolis disait au Vᵉ siècle dans ses Dionysiaques qu’elle «donnait les lois» ne pouvait rester imperméable à la foi chrétienne qui révolutionnait l’empire romain.