Au XIXe siècle, avec l’industrie de la soie et son exportation, Beyrouth et le Mont-Liban se complètent et s’accompagnent dans leur modernisation. Alors que Beyrouth vit un formidable progrès technique dans son éclairage public, son transport et ses communications, le Mont-Liban se démocratise. Les conseils municipaux sont élus, le féodalisme recule, la femme se libère, et les écoles et facultés francophones se multiplient.