Au risque de provoquer la ruine de la Montagne, des Libanais s’acharnaient contre leur propre gouvernement, et «c’est moi, écrivait Ohannes Kouyoumdjian, un étranger, qui, risquant mon repos et ma sécurité, luttait contre eux pour le défendre».
Au risque de provoquer la ruine de la Montagne, des Libanais s’acharnaient contre leur propre gouvernement, et «c’est moi, écrivait Ohannes Kouyoumdjian, un étranger, qui, risquant mon repos et ma sécurité, luttait contre eux pour le défendre».