C’est une lourde responsabilité qui repose sur les épaules d’une Église héritière du principe de liberté par ses saints pères syriaques. Et, qui, par sa latinisation, s’est vue porter également le legs d’un saint Augustin avec son syncrétisme entre la foi, l’administration et l’armée, et d’un saint Thomas d’Aquin prôneur d’une réconciliation entre le temporel et le spirituel. Face au double effondrement des institutions et des valeurs, cette Église sera-t-elle à la hauteur du témoignage qui lui incombe?