Depuis son indépendance, le Liban n’a jamais cherché à s’édifier sur des bases saines et solides, ni à se doter d’une identité ou même d’une raison d’être. Dès 1949, à peine 3 ans après le départ des derniers soldats et fonctionnaires français, Georges Naccache, de retour d’un voyage, fut choqué par l’état de décadence et de « débraillement » de son pays.

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