Lorsque le Liban connaît son essor économique et culturel sous le gouvernorat de la Montagne entre 1860 et 1914, c’est toute l’architecture libanaise qui se redéfinit. Dans le commerce entre le Mont-Liban et Lyon, à travers les ports de Beyrouth et de Marseille, de nouveaux matériaux et de nouvelles techniques sont introduits dans la Montagne. L’autonomie, la protection des puissances européennes, la sécurité, la prospérité de la ville portuaire de Beyrouth, tout cela contribue au développement de l’industrie, des écoles, des universités et se reflète dans l’architecture. 

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