La résistance est un travail pluridisciplinaire. On ne peut faire face uniquement par la politique à un ennemi qui a choisi de nous soumettre par l’anéantissement de l’économie. La milice qui a choisi de soumettre le Liban s’en est prise violemment au secteur de l’énergie qui devient désormais l’une des priorités de la résistance contre l’occupant et contre un État invalide, neutralisé et complice.